Suite de cette séance du 21 mai des formations de l’inconscient
Après avoir tracé entre les deux demandes, demande signifiée ou de satisfaction du besoin et la demande d’amour ou demande signifiante, se dessine ce champ du désir
Suite de cette séance du 21 mai des formations de l’inconscient
Après avoir tracé entre les deux demandes, demande signifiée ou de satisfaction du besoin et la demande d’amour ou demande signifiante, se dessine ce champ du désir
Une lecture de la séance du 14 mai 1958 des « Formations de l’inconscient »
Lacan a décrit le graphe à deux étages, le graphe dit complet, dans le paragraphe précédent et maintenant il reprend le graphe du désir de l’hystérique avant de pouvoir aborder le graphe de l’obsessionnel. Il prend appui pour le construire sur l’un des rêves rapporté par Freud dans L’interprétation des rêves, le rêve dit des bougies d’Apollon, puis reprend une fois de plus, l’histoire clinique de Dora.
J’aime bien fureter dans mon exemplaire de L’interprétation des rêves. A chaque fois de nouveaux éclairages en surgissent toujours pour moi.
Cette fois-ci, ce que j’ai repéré c’est un passage qui concerne le désir de la mort de la mère.
Nous commençons donc à lire la partie C/ du texte de Freud intitulé « La grande appréhension obsédante »(l’Homme aux rats, Les cinq psychanalyses). Freud commence par rapporter le récit de ses troubles que lui en avait fait Ernst, en lui donnant tout d’abord la parole.
Nous revenons après ce long détour de Lacan sur les identifications et sur la façon de les inscrire sur le graphe, à la question de l’importance de l’aspect homosexuel du transfert à partir du texte de Bouvet. Il va le centrer sur le point du fantasme.
Années 1895. Premières tentatives de Freud pour distinguer, d’une part hystérie et névrose obsessionnelle, d’autre part, névrose et psychose
Presque en même temps que ses « Etudes sur l’hystérie » qui ont été publiées en 1895, Freud avait déjà découvert, avec cette jeune science de l’inconscient qu’il était entrain d’inventer, qu’il pouvait, à partir des mécanismes de formation des symptômes hystériques, rendre également compte de la fabrication d’autres symptômes, obsessions, phobies et psychose. Ainsi faisait-il ses premiers pas dans ce repérage nécessaire de la structure et de ce qui fait la différence, d’une part entre l’hystérie et la névrose obsessionnelle et d’autre part, entre la névrose et la psychose. Ce ne sont que des premiers pas, mais ils sont quand même décisifs au moins quant à la névrose. Ces mécanismes sont décrits dans deux articles qui ont pour titre « Neuropsychoses de défense », de 1894, et « Nouvelles remarques sur les neuropsychoses de défense »
Les élaborations théoriques de Freud sur la structure de la névrose obsessionnelle en 1910, au temps de l’Homme aux rats.
Nous abordons donc la partie des « Considérations théoriques » portant sur « quelques caractères généraux des obsessions ». On passe donc de la clinique, celle de la description des symptômes d’une névrose obsessionnelle singulière, celle d’Ernst Lanzer, à un travail d’élaboration sur les mécanismes propres à cette névrose, sur sa structure.
Une relecture de Dora avec l’aide du schéma optique Je vais tenter une relecture d’ » Intervention sur le transfert » avec le schéma optique pour démontrer comment Dora, à partir de ses identifications viriles, aurait pu réussir, avec l’aide de Freud, du seul fait de son interprétation, a réaliser une identification
De ce que Freud en indique il me semble qu’on peut les définir comme étant une formation de compromis entre une obsession et une formation réactionnelle qui s’élève contre le surgissement de cette dite obsession, en tant que mécanismes de défense secondaire. C’est en somme une seconde tentative du désir inconscient pour se faire reconnaître et de même une seconde tentative du moi pour le refouler. Le symptôme est une formation de compromis entre ces deux tentatives.